BECKHAM AU MILAN !
photo: goal.com
Certes en fin de carrière, le "Spice boy" voit à 33 ans l'occasion d'entretenir sa forme du coté de Milan. Il peut ainsi se frotter de nouveau au plus au niveau jusqu'au mois de mars avant de retourner aux Los Angeles Galaxy.
Après avoir fait les beaux jours de Manchester United et du Real Madrid avant qu'il s'exile aux États-Unis pour le club de Los Angeles Galaxy, le playboy anglais est de retour sur les terrains européens. Peut-être pour rééditer les mêmes exploits qu'il accomplissait naguère en Europe, à savoir effectuer ses célébrissimes centres brossés de l'intérieur du pied droit. En effet, l'ancien numéro sept des Reds Devils est venu signer un contrat en prêt jusqu'en mars 2009 du côté de Milanello. La non-qualification des Californiens aux playoffs a facilité ce transfert entre les deux clubs.
Pour la plus grande joie du vice-président et administrateur délégué du club milanais Adriano Galliani, qui annonce déjà la couleur: "Quelque chose de différent et de fascinant", déclare le deuxième homme fort des rossoneri en ajoutant: "Milan ne fait pas signer des figurants. Milan est très fier de ce qu'il fait", tout en se défendant de tenter un coup médiatique. Un retour en grâce pour David Beckham qui pourra aussi compter sur l'appui de son nouveau coach Carlo Ancelotti : "Ce sera un plaisir pour moi, Beckham est un athlète consciencieux, un grand professionnel".
Bientôt un retour en sélection ?
La signature de l'anglais est-elle nécessaire au regard des perspectives Milanaises ? A première vue oui, vu les déclarations des dirigeants Lombards. Mais pourtant le grand Milan ne joue même pas la ligue des champions au grand désespoir des nombreux amoureux de ce club. Est-ce que Beckham pourra aider sa nouvelle équipe à remporter un scudetto qui la fuit depuis 5ans ? Et s'il échoue en Italie, les dirigeants Milanais n'ont-ils pas peur de se faire reprocher une erreur de casting ? Pendant ce temps, le cousin de l'Inter Milan domine la Série A sans partage. Alors pourquoi ce transfert ? Le coup médiatique en est-il la clé ?
Tant de questions sans réponse pour le moment, qui nous forcent à attendre la fin du prêt de Beckham pour juger son apport. Une chose est sûre, l'international anglais sera suivi, par un autre italien qui détient les clés de la sélection anglaise. En effet, Fabio Capello sera attentif à ses prestations et décidera si oui ou non il accordera du crédit à Beckam pour rejoindre la sélection. "Don Fabio" attendra que le néo-rossoneri soit performant pour lui donner une chance.
Néanmoins, le véritable test pour l'ancien Mancunien sera de prouver aux tifosi que son talent est à la hauteur de cette énorme couverture médiatique. David Beckham aura d'ores et déjà trois mois pour justifier son transfert au sein de la formation VIP milanaise. Pour éventuellement le prolonger?
BOUDIAF Hocine.
Wiltord prêté à Marseille !
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Brandao débarque à l'OM !

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KONE, DES AIGLONS AUX PHOCEENS, UN DEFI HERCULEEN
Le mercato de ces dernières années semble se durcir tant les relations entre joueurs et dirigeants se compliquent.Au vu du nombre de heurts croissants, cette intersaison ne déroge pas à la tendance. Et, ce n’est pas le recrutement marseillais qui contredira cette vérité.
En effet, après s’être attaché les services d’un Hatem Ben Arfa, non sans difficultés ni rebondissements, c’est Baky Koné qui fut visé par l'état major Olympien.
Dès le 15 juin,on apprend que les olympiens ont trouvé un accord. Ca commençait donc plutôt bien.Mais le problème, comme avec l’ancien lyonnais,c'est qu Pape Diouf s’est empressé.
C’est donc une entente sur le contrat qui a été conclut entre le joueur niçois et les dirigeants de l’O.M. Mais tout restait à faire, car les voisins de L’OGC Nice ne comptaient pas brader leur attaquant vedette après les pertes de Ederson et Lloris partis chercher fortune du côté de l'Olympique Lyonnais.
Aller au clash pour mieux faire entendre raison
Maurice Cohen, ne démord pas en estimant le prix de son joueur entre 10 et 12 millions d’euros. Même si le président niçois est prêt à vendre le joueur acheté à Lorient pour 2.5 millions, il reste inflexible sur la plus value souhaitée.
De plus, l’international ivoirien a encore deux ans de contrat avec son club ! Malheureusement, l’OM n’a fait une offre qui n’atteint que 9.5 millions, bonus compris.
Certainement sous pression, Baky Koné commence par faire des déclarations cinglantes sur son site personnel à l’encontre de ses propres dirigeants. Il s’y exprime comme meurtri, perdu et trahi par des "menteurs" qui auraient perdu la raison.
Afin de les faire abonder dans son sens, l’attaquant, déclaré toujours niçois par son président part au clash. Il refuse de partir en stage à Vichy avec le groupe tandis que les médias s’en mêlent…
Finalement, la « défense » niçoise qui n’avait probablement pour but que de faire monter les enchères, confronte l’OM à un ultimatum.
Le 17 juillet, tous entendent enfin raison et s’accordent sur les modalités du transfert. L’Olympique de Marseille devra en fait débourser 9 millions d’euros, plus un bonus d’un million en cas de qualification pour la C1.
Koné rejoindra donc la canebière pour 4 ans avec un salaire de 180 000 euros mensuels, soit le double de ses émoluments chez les aiglons. On comprend mieux la rage au ventre dont l’ivoirien a fait preuve dans ce bras de fer pour rejoindre son nouveau club.
Le dénouement de cette affaire est donc heureux pour toutes les parties. Nice fait en 3 ans une plus value de 6.5 millions voir 7.5 avec le bonus. Marseille s’offre le 5ème buteur de la saison dernière (14 réalisations), et ce dernier augmente son salaire tout en ayant la perspective de jouer la C1.
Tout porte à croire après cet énième cas épineux, que la stratégie d’obnubiler un joueur pécuniairement, réussie à faire ployer ses dirigeants et à se l’accaparer à moindre coût.
Même si c’est une victoire de plus pour Pape Diouf, il est indéniable que l’éthique du football professionnel ne peut s’en trouver grandie. Voici donc un monde impitoyable ou l’argent est décidemment toujours roi.
Faisons donc abstraction de ces frasques et concentrons-nous sur le jeu et le spectacle. Car, si nous voulons encore prendre du plaisir il ne faut se fier qu’à la seule vérité qui soit, celle du terrain.
Manu Duquenne.

Lyon, un mercato a visage européen !
A peine le premier doublé de son histoire digéré, l’O.L. lance son intersaison sous le signe de changements majeurs et d’une ambition européenne. Jean Michel Aulas se fixe désormais d'autres frontières : "Nous avions dit qu'après avoir gagné la Coupe de France, nous ferions une équipe pour gagner la Ligue des Champions"
Le président lyonnais, dont le but ultime est toujours de franchir ce cap des quarts de finale de la Ligue des Champions, dispose cette année d’un budget conséquent pour le recrutement. En effet, entre 50 et 60 millions d'euros devraient être utilisés pour renforcer l’équipe. Plus des deux tiers du budget ont déjà été investis : Hugo Lloris (8,5), Ederson (14), Makoun (14) et le jeune milieu de terrain du FC Metz, Miralem Pjanic qui a signé pour 10 millions d’euros.
Mais l’Olympique Lyonnais devrait également toucher de l’argent grâce à la revente de ses joueurs durant ce mercato et les réinvestir immédiatement. Hatem Ben Arfa est déjà parti vers Marseille pour 12 millions d’euros, Anthony Réveillère est suivi par la Fiorentina, Grégory Coupet est en route pour l’Atlético Madrid et Loïc Rémy a rejoint Nice pour 8 millions d’euros. Sont encore attendus le défenseur Rennais Mensah et une star qui pourrait donner du poids a une équipe qui manque de statut pour briller en Ligue des Champions.
Départs mouvementés ?
Annoncée très mouvementée dans le sens des départs, l’intersaison rhodanienne risque d’être relativement calme. Certains joueurs qui avaient émis leur envie de partir ont quelques peu changé leur discours après l’arrivée de Claude Puel, à l’exemple de Mathieu Bodmer. Car si le mannager lyonnais devrait laisser Sébastien Squillaci s’en aller (il se serait déjà mis d’accord avec le F.C. Séville), il ferme la porte à l’excellent milieu de terrain qui pourrait s’imposer cette saison.
Une porte qui pourrait se fermer pour Sidney Govou également, annoncé partant chaque année. Puel a déjà exprimé la volonté de le garder dans l’effectif, d’autant que le prix fixé semble éloigner les prétendants, dont le PSG en première ligne. Elle pourrait s’ouvrir néanmoins pour Cleber Anderson, qui n’a convaincu personne et devrait être prêté a un club de Sao Paulo et pour Milan Baros même si les propositions ne pleuvent pas. Reste les cas de Juninho qui devrait continuer chez les gones, malgré les rumeurs qui le donne partant pour l’Angleterre, César Delgado et Fred qui devront attendre le verdict du coach.
Aulas s’apprête à monter une équipe encore plus compétitive que les autres années. Claude Puel devra, lui, gérer un groupe jeune et dynamique et concilier les ambitions européennes de son président tout en travaillant pour l’avenir. Son contrat de quatre ans est en ce sens un signe fort.
Carlors da Graça.

MARSEILLE, LA SAISON DE LA CONFIRMATION ?
Qualifié pour la seconde fois de suite en ligue des champions, les hommes d’Eric Gerets tâcheront de garnir le palmarès du club, vierge depuis 15 ans et de « titiller » l’ogre lyonnais. Les arrivées d’Hilton et de Ben Arfa en attendant Baky koné, tendent à l’optimisme, mais l’O.M a-t-il réellement les moyens de ses ambitions ?
Faut-il être d’origine belge pour réussir sur la canebière ? La question mérite d’être posée tant le palmarès du club olympien reste aussi vide que le désert du Sahara. Le dernier fait d’arme des phocéens remonte au coup de tête de Basile Boli, un soir magique datant du 26 Mai 1993. Une soirée enfiévrée, une soirée pour l’éternité. L’entraîneur de cet ohème là, avait pour nom Raymond Goethals et avait la particularité d’être belge tout comme le coach actuel Eric Gerets. Il n’a pas remporté la coupe aux grandes oreilles mais réussi un exploit retentissant. Celui de prendre un groupe qu’il n’a pas choisi et surtout englué dans les profondeurs du classement de la ligue1 (19ème) et de l’emmener sur la troisième marche du podium du championnat. Cependant, les Olympiens ont tout de même dû faire face à quelques avatars dont ils se seraient bien passés. En premier lieu l’incapacité de confirmer une victoire historique à Anfield road, jadis citadelle imprenable pour les Français, pour finalement se faire méchamment « gifler » au Vélodrome par Fernando Torres, Steven Gerrard et consort (0/4). Et par conséquent de se faire bouter en dehors de la ligue des champions alors que les marseillais totalisaient sept points sur neuf possibles lors de la phase aller…Vous avez dit gabegie ? Alors comment nommer les couacs de Carquefou en coupe de France et du Zénith de Saint-Pétersbourg en coupe de l’U.E.F.A ? Inutile de revenir sur ces avanies tant elles ont sapé le moral des troupes olympiennes. Seulement, les joueurs marseillais doivent éviter ce genre de sorties de route s’ils veulent rester sur la même voie que Lyon voire Bordeaux.
Ben Arfa, l’atout cœur des Olympiens ?
Pour remédier à ces innombrables problèmes de défense, Eric Gerets a bien sûr entamé le recrutement phocéen par la charnière centrale. C’est pourquoi Hilton (Lens) et Erbate El Amin (Raja Casablanca) ont été achetés. La technique et la relance du premier alliée à la puissance et au jeu de tête du second seront des garanties bien meilleures que celles proposées par Givet, Rodriguez ou Zubar. Ainsi, Lorik Cana pourra récupérer son poste au milieu de terrain et ne plus se « démultiplier » pour colmater les brèches. Mais le grand coup de ce mercato a été frappé par Pape Diouf en personne. Alors qu’Arsenal venait d’arracher Samir Nasri, Hatem Ben Arfa débarquait sur le vieux port, pour « seulement » 12 millions d’euros ! La lutte avec l’omnipotent président Aulas fut âpre car une sombre histoire de prime est venue obscurcir l’horizon ciel et blanc du prodige rhodanien. Brimé par Alain Perrin à Lyon, oublié par Raymond Domenech pour l’Euro 2008, l’élégant gaucher à la technique raffinée aura à cœur de mettre en exergue tout le potentiel et le talent que les spécialistes s’accordent à lui reconnaître. Ben Arfa pourrait être l’atout coeur décisif du jeu de cartes olympiens tant sa « rage » de prouver est grande. Si le roi Cana et ses valets Mandanda, Cheyrou, Niang, Valbuena et Bonnart réalisent une saison aussi pleine que la dernière, il sera bien difficile de battre les marseillais cette année à la belotte. Si d’aventure le petit (par la taille mais immense par le talent) Baky Koné rejoint le « vaisseau Olympique », ce dernier sera impressionnant lorsqu’il déploiera toutes ses ailes. Et on peut faire confiance à Gerets pour instiller le parfum de la « gagne », malheureusement aux abonnés absent depuis 15ans. Les Olympiens doivent triompher maintenant. Car ça fait vraiment trop longtemps que l’ohème attend.
Christophe CASTER.
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